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In general

The butterfly effect is a metaphor that encapsulates the concept of sensitive dependence on initial conditions in chaos theory; namely that small differences in the initial condition of a dynamical system may produce large variations in the long term behavior of the system.


Although this may appear to be an esoteric and unusual behavior, it is exhibited by very simple systems: for example, a ball placed at the crest of a hill might roll into any of several valleys depending on slight differences in initial position.

The butterfly effect is a common trope in fiction when presenting scenarios involving time travel and with "what if" scenarios where one storyline diverges at the moment of a seemingly minor event resulting in two significantly different outcomes.


wikipedia.org

Butterfly Effect: History and Theory

The term "butterfly effect" itself is related to the work of Edward Lorenz, and is based in chaos theory and sensitive dependence on initial conditions.

The idea that one butterfly could eventually have a far-reaching ripple effect on subsequent historic events seems first to have appeared in a 1952 short story by Ray Bradbury about time travel (see Literature and print here) although Lorenz made the term popular.


In 1961, Lorenz was using a numerical computer model to rerun a weather prediction, when, as a shortcut on a number in the sequence, he entered the decimal .506 instead of entering the full .506127 the computer would hold. The result was a completely different weather scenario.[4] Lorenz published his findings in a 1963 paper[citation needed] for the New York Academy of Sciences noting that

"One meteorologist remarked that if the theory were correct, one flap of a seagull's wings could change the course of weather forever."

L'Effet Papillon - Diverses définitions




  • Défini par le météorologue Edward Lorenz, l'effet papillon est la méthaphore de la théorie du chaos. C'est une relation de cause à effet, une théorie profondément déterministe.

  • Lorenz met donc en place cette relation de cause à effet entre un papillon au Brésil et cette tornade au Texas. Ce papillon peut donc, par un battement d'aile provoquer une tornade au Texas. Mais il peut également empêcher cette tornade d'éclater. Comme par d'autres battements d'ailes, d'autres papillons peuvent aussi s'immiscer dans l'action de la tornade du Texas.

  • Le but de cette démonstration est clair : une action détermine une autre action. Si cette action n'avait pas eu lieu, le futur ne serait pas le même. Imaginez si la bombe H n'avait pas explosé à Hiroshima ou si Hitler avait gagné la Seconde guerre mondiale. C'est ça, l'effet papillon.
  • L'effet papillon et conséquence en philosophie selon Jean-Nicolas Lacoste

    L’effet papillon

    Dans les années 1970, le météorologue Edward Lorenz met en exergue la « sensibilité aux conditions initiales » au cours d’une conférence à l’American Association for the Advancement of Science intitulée « Prédictibilité – le battement d’ailes d’un papillon au Brésil provoque-t-il une tornade au Texas? » :

    « Si un seul battement d’ailes d’un papillon peut avoir pour effet le déclenchement d’une tornade, alors, il en va ainsi également de tous les battements précédents et subséquents de ses ailes, comme de ceux de millions d’autres papillons, pour ne pas mentionner les activités d’innombrables créatures plus puissantes, en particulier de notre propre espèce. Si le battement d’ailes d’un papillon peut déclencher une tornade, il peut aussi l’empêcher. »

    Le titre de cette conférence est quelque peu trompeur puisqu’on pourrait y voir ni plus ni moins qu’une extension des théories de causalité de la physique classique. Or, il faut davantage s’attarder au texte et on comprendra alors que Lorenz fait référence au fait que des variations infimes entre deux situations initiales peuvent conduire à des situations finales sans rapport entre elles. L’être humain ne peut tout saisir : il demeurera toujours des incertitudes quant aux tenants et aux aboutissants d’une situation donnée du fait que l’homme ne peut pas prendre en compte tous les éléments qui constituent son environnement.



    Mais, en dehors d’un domaine de la physique et des films de science-fiction, quels biens faits peuvent nous amener une existence où nous prenons en considération le côté psycho-philosophique de l’effet papillon?

    D’un point de vue d’une éthique de vie, l’effet papillon restitue la valeur globale aux actes que nous posons lors de notre existence et ce, autant ceux à connotation positive que négative.

    Si « vivre l’éternel retour » nous permet de sortir du moule pessimiste d’une philosophie de vie centrée autour d’un nihilisme en nous présentant chaque acte dans leur lourdeur éternelle, dans une responsabilité de nos agissements et dans une éventualité éthique de les revivre éternellement, l’effet papillon, lui, nous dit, d’une manière plus concrète, que chaque geste est important puisque nous ne connaissons jamais toutes les conséquences qu’un acte engendre sur notre existence et sur celle des gens qui nous entourent, mais aussi d’individus qui nous sont inconnus.




    L’effet généré par vos gestes quotidiens, le plus petit qui soit, peut engendrer des conséquences considérables. Tout est précieux. Chacun de vos gestes l’est, le plus infime qui soit. Lorsque le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt : regardez au loin, trop souvent l’immédiat nous obscurcie la vue.

    http://jean-nicolaslacoste.com/2007/10/22/tout-est-precieux/

    Schmetterlingseffekt

    Als Schmetterlingseffekt (engl. butterfly effect) bezeichnet man den Effekt, dass in komplexen, dynamischen Systemen eine große Empfindlichkeit auf kleine Abweichungen in den Anfangsbedingungen besteht. Geringfügig veränderte Anfangsbedingungen können im langfristigen Verlauf zu einer völlig anderen Entwicklung führen. Die Bezeichnung Schmetterlingseffekt stammt von einer bildhaften Veranschaulichung dieses Effekts von Edward N. Lorenz am Beispiel des Wetters:
    “Predictability: Does the flap of a butterfly's wings in Brazil set off a tornado in Texas?”

    „Vorhersagbarkeit: Kann der Flügelschlag eines Schmetterlings in Brasilien einen Tornado in Texas auslösen?“[1]


    Die Metapher von Lorenz ist insofern problematisch, als manche Menschen den Schmetterlingseffekt als Synonym für den Schneeballeffekt ansehen, bei dem kleine Effekte sich über eine Kettenreaktion selbst verstärken. Das ist jedoch hier nicht gemeint, sondern dass kleine Abweichungen langfristig ein ganzes System vollständig und unvorhersagbar verändern.